Dahmane El Harrachi - Dahmane el Harrachi Ya tir el kafz el mesdjoune (9.8/10, 66 vus, 64973 vus Youtube)chaabi Algérie harrachi oiseau voler territoire la Voici une des plus belles chansons de Dahmane el Harrachi, avec un montage inédit, pour les amateurs de chaabi. Bonne écoute et bon visionnage.Plus
Hommage à Dahman El-harachi (yarayah) Raconte La Souffrances De Lexil Et La Nostalgie Du Pays+ dahmane el harrachi, né le 7 juillet 1925, à el-biar (un quartier d'alger) et grandit dans un autre, celui d'el-harrach (anciennement maison carrée à alger), d'où son nom de scène, est un auteur-compositeur algérien de musique chaâbi. son parcours artistique du chanteur est empruntée de sa propre expérience de la vie en traduisant dans ses chansons toutes les déclinaisons de l'immigritude. il composa notamment « ya rayah », reprise avec succès par le chanteur rachid taha.
d'origine chaouie du village de djellal par son père qui était le muezzin de la grande mosquée d'alger, le chaâbi de dahmane el harrachi est puisé du vécu de la société à limage du barde sidi kaddour el alami. sa voix rocailleuse est chantée avec justesse se prête très bien à son répertoire brossant les thèmes de la nostalgie du pays par la diaspora, les souffrances de lexil, lamour du pays et la passion pour sa ville natale. dahmane el harrachi émigre en 1949 en france qui lui inspire un grand nombre de ses chansons nostalgiques de son répertoire comme bahdja beidha mathoul (ce qui signifie : bahdjja la blanche qui ne se fane jamais).
le certificat d'études en poche, il se fait cordonnier puis receveur de tramway sur la ligne reliant el-harrach à bab_el-oued. il intègre parallèlement une troupe d'amateurs qui se produit un peu partout dans le pays. en 1949, il se rend en france et s'installe à lille, puis à marseille et enfin paris, ville qu'il ne quittera pratiquement plus, se produisant le plus souvent dans les cafés. découvert sur le tard par la nouvelle génération. dahmane el harrachi a eu droit à sa première vraie scène lors du festival de la musique maghrébine qui s'est tenu à la fin des années 70 à la villette. quant à l'algérie, terre qu'il n'a jamais cessé d'évoquer à sa façon joliment imagée, il n'y fera deux apparitions avant de connaître une fin tragique dans sa capitale : il décède le 31 août 1980 d'un accident de la circulation sur la corniche algéroise+8.00
1,2,3 Soleils - Khalliouni Khalliouni the opening piece in the 1,2,3 soleils concert (played by the egyptian orchestra) in 1998. needless to say, the whole concert was a success and the album created from it became a hit at that time.
the original song was sung by dahmane el-harrachi, a deceased algerian singer, who's also the original singer of ya rayah (sang later by rachid taha).+10.00
Dahmane El Harrachi Ya Rayah nouvelle version vidéo, de la célèbre chanson "ya rayah" du regrette dahmane el harrachi.+10.00
Le Chanteur Algérien Kamel El Harrachi le montage de la photo sur la pochette de l'album laisse apparaitre une ressemblance frappante entre dahmane el harrachi et son fils kamel.
chanson sur cette vidéo :
- ghana fenou.+10.00
Dahmane El Harrachi abderrahmane amrani, mieux connu sous son nom de scène dahmane el harrachi, né le 7 juillet 1925, à el-biar (un quartier d'alger) et grandit dans un autre, celui d'el-harrach (anciennement maison carrée à alger), d'où son nom de scène, est un auteur-compositeur algérien de musique chaâbi. son parcours artistique du chanteur est empruntée de sa propre expérience de la vie en traduisant dans ses chansons toutes les déclinaisons de l'immigritude. il composa notamment « ya rayah », reprise avec succès par le chanteur rachid taha.
d'origine chaouis du village ouled djellal a 75km de biskra par son père qui était le muezzin de la grande mosquée d'alger, le chaâbi de dahmane el harrachi est puisé du vécu de la société à limage du barde sidi kaddour el alami. sa voix rocailleuse est chantée avec justesse se prête très bien à son répertoire brossant les thèmes de la nostalgie du pays par la diaspora, les souffrances de lexil, lamour du pays et la passion pour sa ville natale. dahmane el harrachi émigre en 1949 en france qui lui inspire un grand nombre de ses chansons nostalgiques de son répertoire comme bahdja beidha mathoul (ce qui signifie : bahdjja la blanche qui ne se fane jamais).
le certificat d'études en poche, il se fait cordonnier puis receveur de tramway sur la ligne reliant el-harrach à bab_el-oued. il intègre parallèlement une troupe d'amateurs qui se produit un peu partout dans le pays. en 1949, il se rend en france et s'installe à lille, puis à marseille et enfin paris, ville qu'il ne quittera pratiquement plus, se produisant le plus souvent dans les cafés. découvert sur le tard par la nouvelle génération, dahmane el harrachi a eu droit à sa première vraie scène lors du festival de la musique maghrébine qui s'est tenu à la fin des années 70 à la villette. quant à l'algérie, terre qu'il n'a jamais cessé d'évoquer à sa façon joliment imagée, il n'y fera que deux apparitions avant de connaître une fin tragique dans sa capitale : il décède le 31 août 1980 d'un accident de la circulation sur la corniche algéroise.+2.00
Les Villes D algérie - Dahmane El Harrachi, "ya El Bahdja".mp4+ avec la voix de dahmane el harrachi. je vous invite à un petit voyage dans notre capitale ; alger.
l' algérie en arabe el-djazaïr (الجزائر) (nom officiel : république démocratique populaire d'algérie) est un pays situé au nord ouest du continent africain et au centre du maghreb, ouvert sur la méditerranée, bordé à l'est par la tunisie et la libye, à l'ouest par le maroc. l' algérie possède également des frontières terrestres avec le niger au sud-est, avec le mali au sud ainsi qu'avec le sahara-occidental et la mauritanie au sud-ouest. sa superficie est de 2 381 741 km².
alger en arabe el-djazaïr الجزائر est la capitale de l'algérie et la plus grande ville du pays. avec trois millions d'habitants, l'agglomération du grand alger regroupe 10 % de la population algérienne. la ville est bordée au nord par la mer méditerranée.+10.00
George Dalaras Goran Bregovic Ki An Se Thelo+ composer: dahmane el harrachi
arranged by: goran bregovic 2001
english translation
though i want you,though you want me, nothing come of it,
to the main mast we are tied fast.
with your arms in the air, alone you're dancing,
and you bind me and unbind me and always you trick me.
on feet drunken and without shoes
in a play without an ending you are always rehearsing.
though i want you , though you want me, nothing come of it,
to the main mast we are tied.
with your arms raised high you are reaching for somewhere ,
an invisible ribbon you are stretching to catch.
with your eyes closed you look right trough me
like a wide open book you are reading me.+9.58
Rachid Taha- Ya Rayah originally composed and recorded by algerian entertainer dahmane el harrachi-- real name is: abderrahim amrani marrakchi--and popularized all over the world (except here in the usa) by rachid taha, cheb khaled and faudel. the genre of this kind of arabic music called: chaabi
enjoy.+10.00
Dalaras - Ki An Se Thelo (live) live at "zygos" club (2002). composer: amrani abderrahmane (dahmane el harrachi) / greek lyrics: mihalis gkanas. algerian song "ya rayah", arranged by goran bregovic.+9.83
Enti Rahti By Dahmane El Harrachi this is a short video featuring the music of dahmane el harrachi and the song enti rahti. ya rayah by dahmane was featured in the video tres soleils with rachid taha and faudel+
Ya Rayeh - R.taha Version ya rrayeh (new version by rachid taha). chaabi song originally written and sang by dahmane el harrachi+10.00
Le Virtuose Dahmane El harrachi **a nsitni**+ allah yarhmou cheikhna el'harrachi nch'allah.. son parcours artistique de chanteur est emprunté de sa propre expérience de la vie en traduisant dans ses chansons, écrites dans la langue algérienne, toutes les déclinaisons de l'immigritude.
d'origine chaoui, du village djellal dans la wilaya de khenchela, son père s'installe à alger en 1920 et devient muezzin à la grande mosquée. après la naissance de dahmane (diminutif de abderrahmane), la famille déménage à belcourt, rue maret, puis s'installe définitivement à el harrach. benjamin d'une famille de onze enfants, c'est d'el harrach que dahmane tient son surnom d'el harrachi. surnom qui ne le quittera jamais, jusqu'à dans sa mort. dahmane el harrachi s'initie très tôt au banjo, il est influencé par le chanteur chaâbi khélifa belkacem (décédé en 1951). À 16 ans, il interprétait déjà les chansons de ce dernier. le certificat d'études en poche, il se fait cordonnier puis receveur de tramway sur la ligne reliant el-harrach à bab el-oued. c'est déjà un virtuose du banjo et beaucoup de chanteurs chaâbi des années quarante s'offrent ses services tels que : hadj menouar, cheïkh bourahla, cheïkh larbi el annabi et abdelkader ouchala.
en 1949, il se rend en france et s'installe à lille, puis à marseille et enfin paris, ville qu'il ne quittera pratiquement plus. pendant des années, il se produit dans les cafés maghrébins des villes de france avec son banjo, en interprétant le répertoire chaâbi et les chansons en vogue. c'est de cette manière qu'il se fait connaître. il enregistre son premier disque chez pathé marconi en 1956. sa chanson s'intitulait behdja bidha ma t'houl (ce qui signifie : alger la blanche ne perdra jamais de son éclat) et compose aussi la chanson kifech nennsa biled el khir (comment pourrai-je oublier le pays de l'abondance) pendant la guerre de libération.
son répertoire est constitué d'environ 500 chansons dont il est l'auteur. ses paroles incisives et ses mélodies le font apprécier du grand public. pour donner plus de contenance à ses textes lyriques, il fait très souvent appel au procédé métaphorique. sa voix rocailleuse se prête très bien à son répertoire brossant les thèmes de la nostalgie du pays, les souffrances de l'exil, la passion pour sa ville natale, l'amitié, la famille, les déboires amoureux, les vicissitudes de la vie, la droiture, la rigueur morale tout en fustigeant la malhonnêteté, l'hypocrisie, l'ingratitude et la mauvaise foi. el harrachi chantait l'air du temps et n'a jamais prétendu puiser dans le répertoire des anciens poètes maghrébins du melhoun, qu'on appelle communément "patrimoine". c'est un artiste original qui a modernisé le chaâbi. il a donné au banjo et au mandole un phrasé, une harmonie et des accentuations qui lui sont propres et qui le distinguent des autres chanteurs chaâbi. il a fait toute sa carrière artistique en france.
dahmane el harrachi a eu droit à sa première vraie scène lors du festival de la musique maghrébine qui s'est tenu au début des années 70 à la villette. découvert sur le tard par la nouvelle génération en algérie, il ne s'est produit officiellement en public qu'en 1974 à la salle atlas d'alger où il remporta un franc succès. À la télévision algérienne, il a laissé trois enregistrements et a joué son propre rôle de chanteur chaâbi dans un téléfilm qui a pour titre saha dahmane (salut dahmane) tourné juste avant sa disparition dans un accident de la route survenu le 31 août 1980 à aïn benian.+10.00
Dahmane El Harrachi Ch hel Aàyit Ma sber. Hd+ allah yarhmek ya cheikh el'harrachi...
biographie de dahmane el harrachi a travers ses chansons composées dans les années 50. dahmane el harachi incarnait la modernité au sens baudelairien du terme, c'est-à-dire non pas "le triomphe du nouveau, la glorification du progrès ou la suprématie des avant-gardes" mais le besoin de retrouver "la morale et l'estetique du temps." le parcours artistique d'ei-harachi porte la marque de son vécu et traduit toutes les déclinaisons de l'immigritude". observateur attentif et vigilant du milieu de ces travailleurs appelés à "construire des maisons qu'ils n'habiteront jamais" ou des autoroutes qu'ils n'emprunteront pas. dahmane (diminutif d'abderrahmane) a toujours évité de tomber dans le misérabilisme alors ambiant. ce que contredisait un peu sa vie dissolue, mais il disait des choses à la fois vraies et belles car c'était un pessimiste gai.
bâtie autour du chaâbi, genre populaire de la casbah d'alger. la musique d'dahmane el harachi a gardé certaines lignes mélodiques pour les notes et une nette pro pension aux proverbes et aux dictons puisés dans la tradition poétique orale quant aux mots. le chaâbi tel qu 'il a été "institué" par el-anka regorgeait d'allégories émises en semi-dialectal et de citations pompées dans le "melhoun", celui de dahmane use d'un parler simple de tous les jours, compréhensible par l'ensemble de la communauté maghrébine. ce qui explique, en partie, son large succès.
né le 7 juillet 1925 à el biar, un quartier résidentiel d'alger. dahmane el harachi, de son vrai nom amrani, a grandi a ei-harrach (ex-maison carrée), dans la banlieue algéroise. son père, cheikh ei-amrani, était le muezzin de la grande mosquée de la capitale algérienne et il a élevé son fils dans le respect des principes musulmans, complétés par ceux dispensés par l'école coranique et l'école primaire qu'il suivra jusqu'à l'obtention du certificat d'études, diplôme a l'époque comme un excellent sauf-conduit pour le marché de l'emploi. le jeune homme s'essaiera plutôt à l'exercice de métiers divers dont la cordonnerie et pendant sept ans, le boulot de receveur de tramway sur la ligne ei-harrach-bab et oued. c'est au cours de cette période qu'il entame quelques prometteurs débuts musicaux, intégrant une troupe d'amateurs et donnant des concerts un peu partout en algérie.
en 1949, il se rend en france et s'installe d'abord à lille, puis à marseille et enfin paris qu'il ne quittera pratiquement plus. c'est dans les cafés, embués par les vapeurs éthyliques de la nostalgie qu'il se produit régulièrement. dans ces endroits-tremplins, où l'on vient humer l'air du « pays », dahmane, qui est un impressionnant instrumentiste (il était un virtuose du banjo), chante de sa voix rocailleuse, modulée par l'alcool et le tabac, les classiques du chaâbi et surprend par son interprétation hors des sentiers battus. elégant, bonne gueule d'atmosphère et buveur, le bluesman des faubourgs séduit, bouleverse et remue les consciences. surnommé « aznavour » dans le milieu artistique alors qu'il est à comparer aux chantres du bleu à l'âme du delta du mississipi. dahmane s'imposera définitivement par ses propres compositions hantées par la silhouette d'alger la blanche, les visions de femmes possédant la grâce d'une perdrix et la finesse d'une colombe ou l'effroi suscité par "la plus haute de solitudes", du au déracinement.
découvert sur le tard par la nouvelle génération. ei-harachi a eu droit à sa première scène digne lors du festival de la musique maghrébine qu'il s'est tenu à la fin des années 70 à la villette. en algérie, terre qu'il n'a jamais cesse d'évoquer à sa façon joliment imagée, il fera deux apparitions avant de connaître une fin tragique, le 31 août 1980. dans un accident de voiture sur la corniche algéroise qu'il sublimait par-dessus tout.
de dahmane, il nous reste un vaste répertoire, dont vous retrouverez ici quelques extraits significatifs et un documentaire réalisé par hadi rahim pour la télévision algérienne (intitule: "saha dahmane", traduction: "merci dahmane"), relevant toute la truculence du personnage. récemment, rachid taha lui a rendu hommage en reprenant un de ses titres majeurs: "ya rayah" ("candidat a l'exil. tu auras beau voyager où tu veux un jour tu reviendras à ton point de départ.") en un chant bref comme il avait coutume de le faire. dahmane a su résumer le cours d'une destinée. la sienne+10.00
Dahmane El Harrachi Inédie Rare Hd allah yarhmek ya cheikh !!! biographie;
son parcours artistique de chanteur est emprunté de sa propre expérience de la vie en traduisant dans ses chansons, écrites dans la langue algérienne, toutes les déclinaisons de l'immigritude.
d'origine chaoui, du village djellal dans la wilaya de khenchela, son père s'installe à alger en 1920 et devient muezzin à la grande mosquée. après la naissance de dahmane (diminutif de abderrahmane), la famille déménage à belcourt, rue maret, puis s'installe définitivement à el harrach. benjamin d'une famille de onze enfants, c'est d'el harrach que dahmane tient son surnom d'el harrachi. surnom qui ne le quittera jamais, jusqu'à dans sa mort. dahmane el harrachi s'initie très tôt au banjo, il est influencé par le chanteur chaâbi khélifa belkacem (décédé en 1951). À 16 ans, il interprétait déjà les chansons de ce dernier. le certificat d'études en poche, il se fait cordonnier puis receveur de tramway sur la ligne reliant el-harrach à bab el-oued. c'est déjà un virtuose du banjo et beaucoup de chanteurs chaâbi des années quarante s'offrent ses services tels que : hadj menouar, cheïkh bourahla, cheïkh larbi el annabi et abdelkader ouchala.
en 1949, il se rend en france et s'installe à lille, puis à marseille et enfin paris, ville qu'il ne quittera pratiquement plus. pendant des années, il se produit dans les cafés maghrébins des villes de france avec son banjo, en interprétant le répertoire chaâbi et les chansons en vogue. c'est de cette manière qu'il se fait connaître. il enregistre son premier disque chez pathé marconi en 1956. sa chanson s'intitulait behdja bidha ma t'houl (ce qui signifie : alger la blanche ne perdra jamais de son éclat) et compose aussi la chanson kifech nennsa biled el khir (comment pourrai-je oublier le pays de l'abondance) pendant la guerre de libération.
son répertoire est constitué d'environ 500 chansons dont il est l'auteur. ses paroles incisives et ses mélodies le font apprécier du grand public. pour donner plus de contenance à ses textes lyriques, il fait très souvent appel au procédé métaphorique. sa voix rocailleuse se prête très bien à son répertoire brossant les thèmes de la nostalgie du pays, les souffrances de l'exil, la passion pour sa ville natale, l'amitié, la famille, les déboires amoureux, les vicissitudes de la vie, la droiture, la rigueur morale tout en fustigeant la malhonnêteté, l'hypocrisie, l'ingratitude et la mauvaise foi. el harrachi chantait l'air du temps et n'a jamais prétendu puiser dans le répertoire des anciens poètes maghrébins du melhoun, qu'on appelle communément "patrimoine". c'est un artiste original qui a modernisé le chaâbi. il a donné au banjo et au mandole un phrasé, une harmonie et des accentuations qui lui sont propres et qui le distinguent des autres chanteurs chaâbi. il a fait toute sa carrière artistique en france.
dahmane el harrachi a eu droit à sa première vraie scène lors du festival de la musique maghrébine qui s'est tenu au début des années 70 à la villette. découvert sur le tard par la nouvelle génération en algérie, il ne s'est produit officiellement en public qu'en 1974 à la salle atlas d'alger où il remporta un franc succès. À la télévision algérienne, il a laissé trois enregistrements et a joué son propre rôle de chanteur chaâbi dans un téléfilm qui a pour titre saha dahmane (salut dahmane) tourné juste avant sa disparition dans un accident de la route survenu le 31 août 1980 à aïn benian+10.00
Dahmane El Harrachi ( Ch hel Jrit ) allah yarhmou nch'allah... biographie !
né dans le quartier de la fontaine fraîche situé en banlieue algéroise, d'origine chaouiedu village de djellal par son père qui était le muezzin de la grande mosquée d'alger, le chaâbi de dahmane est puisé du vécu de la société à l'image du poète kaddour el alami qui avait fondé la zaouia soufi alamiyyin à meknès qui est devenue la zaouia du melhoun la plus répandue. les chansons les plus connues sont: "el farradjia" (connu aussi sous le nom de "ya krim") et la connue en algérie sous le nom "el meknassia" appelée au maroc, "dar sidi qadour", un chef d'œuvre impérissable du melhoun.
déjà enfant, il se plaisait à jouer avec virtuosité au banjo. son doigté musical suscita l'admiration de ses aînés.
adolescent, il exerce divers métiers dont la cordonnerie et pendant sept ans, celui de receveur de tramway. c'est au cours de cette période qu'il entame ses débuts musicaux, intégrant une troupe d'amateurs qui tourne dans toute l'algérie. il a donné au banjo et au mandole une harmonie, un phrasé, des accentuations propres à lui et qui le distinguent des autres.
sa voix rocailleuse est chantée avec justesse se prête très bien à son répertoire brossant les thèmes de la nostalgie du pays dans la diaspora, les souffrances de l'exil, l'amour de la patrie et la passion pour sa ville natale.
dahmane el harrachi émigre en 1949 en france qui lui inspire un grand nombre de ses chansons nostalgiques de son répertoire comme bahdja beidha mat'houl (ce qui signifie en français : bahdjja la blanche qui ne se fâne jamais).
il a enregistré son premier 45 tours, intitulé - bahdja beida ma t'houl - en 1956 chez pathé marconi et la sortie de sa chanson kifache nensa bilad el khir (comment pourrai-je oublier le pays de l'abondance) a coincidé avec l'élaboration de la plate-forme de la soummam. a cette époque cruciale de la colonisation, il n'était pas aisé de composer une oeuvre de cette envergure.
dahmane el harrachi s'est très vite forgé son propre style et du coup, modernisé le chaâbi algérois. sa voix rocailleuse savait accrocher et émouvoir l'âme du public. c'est aussi grâce à ses paroles sans ambages et sa musique mélodieuse que ses chansons ont conquis les coeurs. c'est l'un des plus grands interprètes de chanson sociale au monde.
il y a chez lui, l'absence de cette propension hypocrite à prétendre puiser dans le "trésor des ancêtres ", celui des vieux poètes maghrébins.
il a été découvert sur le tard par la nouvelle génération, el-harachi a eu droit à sa première grande scène lors du festival de la musique maghrébine qu'il s'est tenu à la fin des années 70 à la villette.
quelques mois avant sa mort accidentelle, la télévision algérienne lui avait consacré un film intitulé saha dahmane, réalisé par salim benkadi, qui le révèle davantage au public. a travers cette production qui retrace les pérégrinations d'un émigré venu passer des vacances au bled pour y retrouver ses amis et les siens.
il décède le 31 août 1980, dans un tragique accident de la route, laissant près de trois cents chansons qui ne sont pas enregistrées.+10.00
Dahmane El Harrachi El fahem Ya Fhem Rohou !!!!!!+ el'fahem ya fhem rohou bla men'fahmou !!!!!! kayane chi nass msakine idirou dima fel'kheir wembaàd idour aàlihoum; ana maàndi menzid nkoul hata kelma nkhaliha aànde allah soubhanou taàla houwa el'aàlem belkoloub wach kayane fihoum el'dakhel !!!!!! taàya ma'dir ya lmoughyar bessah niya tarbah tout le temps inch'allah. kayane chi nass allah ibarek kheirhoum sabek; allah ikoune maàhoum ( welfahem ya fhem rohou !!! )+9.11
Dahmane El Harrachi ( Menhwa Rouhi Ourahti ) allah yarhmou inch'allah... abderrahmane amrani, connu sous le nom de scène dahmane el harrachi (en arabe : دحمان الحراشى), né le 7 juillet 1926 à el-biar (un quartier d'alger), mort le 31 août 1980 à aïn benian (près d'alger),
biographie
son parcours artistique de chanteur est emprunté de sa propre expérience de la vie en traduisant dans ses chansons, écrites dans la langue algérienne, toutes les déclinaisons de l'immigritude.
d'origine chaoui, du village djellal dans la wilaya de khenchela, son père s'installe à alger en 1920 et devient muezzin à la grande mosquée. après la naissance de dahmane (diminutif de abderrahmane), la famille déménage à belcourt, rue maret, puis s'installe définitivement à el harrach. benjamin d'une famille de onze enfants, c'est d'el harrach que dahmane tient son surnom d'el harrachi. surnom qui ne le quittera jamais, jusqu'à dans sa mort. dahmane el harrachi s'initie très tôt au banjo, il est influencé par le chanteur chaâbi khélifa belkacem (décédé en 1951). À 16 ans, il interprétait déjà les chansons de ce dernier. le certificat d'études en poche, il se fait cordonnier puis receveur de tramway sur la ligne reliant el-harrach à bab el-oued. c'est déjà un virtuose du banjo et beaucoup de chanteurs chaâbi des années quarante s'offrent ses services tels que : hadj menouar, cheïkh bourahla, cheïkh larbi el annabi et abdelkader ouchala.
en 1949, il se rend en france et s'installe à lille, puis à marseille et enfin paris, ville qu'il ne quittera pratiquement plus. pendant des années, il se produit dans les cafés maghrébins des villes de france avec son banjo. c'est de cette manière qu'il se fait connaître. il enregistre son premier disque chez pathé marconi en 1956. sa chanson s'intitulait behdja bidha ma t'houl (ce qui signifie : alger la blanche ne perdra jamais de son éclat) et compose aussi la chanson kifech nennsa biled el khir (comment pourrai-je oublier le pays de l'abondance) pendant la guerre de libération.
son répertoire est constitué d'environ 500 chansons dont il est l'auteur. ses paroles incisives et ses mélodies le font apprécier du grand public. pour donner plus de contenance à ses textes lyriques, il fait très souvent appel au procédé métaphorique. sa voix rocailleuse se prête très bien à son répertoire brossant les thèmes de la nostalgie du pays, les souffrances de l'exil, la passion pour sa ville natale, l'amitié, la famille, les déboires amoureux, les vicissitudes de la vie, la droiture, la rigueur morale tout en fustigeant la malhonnêteté, l'hypocrisie, l'ingratitude et la mauvaise foi. el harrachi chantait l'air du temps et n'a jamais prétendu puiser dans le répertoire des anciens poètes maghrébins du melhoun, qu'on appelle communément "patrimoine". c'est un artiste original qui a modernisé le chaâbi. il a donné au banjo et au mandole un phrasé, une harmonie et des accentuations qui lui sont propres et qui le distinguent des autres chanteurs chaâbi. il a fait toute sa carrière artistique en france.
dahmane el harrachi a eu droit à sa première vraie scène lors du festival de la musique maghrébine qui s'est tenu au début des années 70 à la villette. découvert sur le tard par la nouvelle génération en algérie, il ne s'est produit officiellement en public qu'en 1974 à la salle atlas d'alger où il remporta un franc succès. À la télévision algérienne, il a laissé trois enregistrements et a joué son propre rôle de chanteur chaâbi dans un téléfilm qui a pour titre saha dahmane (salut dahmane) tourné juste avant sa disparition dans un accident de la route survenu le 31 août 1980 à aïn benian.+10.00
Dahmane El-harrachi (khalini Nertah) avoid (leave) the evil ! to live in peace!eviter le mal pour vivre en paix!
because the evil distrupt the good! le mal derrange le bien!+10.00
Dahmane El Harrachi Edenya Dahak Outbaki+ allah yerham abderrahmane amrani dit dahmane el harrachi ne´ le 07.07.1925 a fontaine fraiche(el biar)
decede´ le 31.08.1980 dans un accident de voiture.
allah yerhamou o yerham jmi3 oumat mohamed(s.a.3.w.s)+9.77
Morocco : Who Sows The Wind Dahmane El Harrachi+ morocco , the country of a charm ,security and a a tooler. as soon as my country is so fascinating i would like 2 share with you those nice pictures.
morocco 4 ever+2.00
Beautiful Song Dahmane El Harrachi Rabi Blani Beltassa+ اغنية جميلة للمرحو دحمان الحراشي النادرة في الاسواق 'ربي بلاني بالطاسة'
une belle chanson à la fin des années dahmane el harrachi rare dans les marchés «rabi blani beltassa '+
Dahmane El Harrachi Ya Tir El Kafz El Mesdjoune+ voici une des plus belles chansons de dahmane el harrachi, avec un montage inédit, pour les amateurs de chaabi. bonne écoute et bon visionnage.+9.79
Greg Lloyd Group - Casbah Jazz the greg lloyd group @ jj smyth's, dublin, ireland. 28th june 2009. playing a "chaabi cocktail" arranged by greg lloyd combining 3 algerian melodies: "hamdou" "soubane" by mohamed el hadj al anka and "ya rayah" by dahmane el harrachi. 2 algerian chaabi masters.+
Ya Rayah By Dahmane El Harrachi views of algiers and my neighborhood as i still remember them to this day with dahmane el harrachi song, ya rayeh.+9.71
Music Oriental "birasm El Bayh", Yuri Mrakadi.+ "birasm el bayh", yuri mrakadi.
il y a 30 ans, personne n'aurait parié 1 dinar algérien ou 1 dirham marocain, voire 1 livre égyptienne, sur des musiques maghrébo-orientales condamnées à tournée en rond dans la communauté, tapies au fond de nombreux cafés tenus majoritairement par des kabyles.
dans ces lieux de vie underground, connus des seuls immigrés nord-africains, des chanteurs à orchestration minimaliste, faute d'espace, à l'image d'1 dahmane el harrachi ou d'une cheikha rimiti, faisaient pleurer dans leur bière (ou rigoler dans leur ricard) des travailleurs célibataires endimanchés venu là humer, la mine nostalgique, l'air du pays natal.
en janvier 1986, presque par effraction, à travers un festival à bobigny (93: seine-saint-denis, région parisienne : ile-de-france, en france), le raï entrait dans "le paysage musical français".
il servira de détonateur, après l'ouverture de quelques portes, auparavent (année 70), par des artistes kabyles comme idir, lounès matoub, aït-menguellet ou takfarinas. décomplexés, des beurs, à l'enseigne de faudel ou du groupe swat el atlas, se sont mis à s'attacher à la musique "ringarde" des parents, n'hésitant pas à piocher dans leur collection pour réécouter faïrouz ou warda. des jeunes loups des consoles et des platines, ainsi que des chanteurs et des chanteuses, auréolés d'une double culture, algériens comme khaled, mami, fadéla et sahraoui, zahouania, iness mêzel ou hasni, libano-egyptiens comme arm diab, nawal al zoughbi ou tamer & shereen, remettent au goût du jour un patrimoine qui ne demandait qu'à renaître.
d'autres donnent une dimension à des titres qui, autrement, étaient condamnés à demeurer dans les replis les plus profonds de la mémoire collective. qu'aurait été "ya rayah" de dahmane el harrachi sans sa reprise par rachid taha ? quel aurait été le destin, autre que communautaire, de "ghir el baroud" de rimitti si l'orchestre national de barbès ne l'avait pas relifté sous l'intitulé "alaoui" ?
après le couscous (nourriture authentique berbère, rappelons-le), 1er plat préféré des français, des musiques ont fini par suivre (enfin, presque) et retenir sur les pistes de danses mondiales.
aujourd'hui, la france et bien d'autres nations s'"éraïent", "chaâbient", "berbérisent", et se "jeelisent" ou s'agitent façon "new bled".
ces musiques partagées sur yt, en illustrent opportunément l'esprit !+8.40
109prod - Li Fet Met - Rap Algerien Instrumentale Beat - Dahmane El Harrachi Remix+ appel a toutes personnes martyrisées d'algerie, a tous les laissés pour compte, y a plus rien a perdre mais une vie a gagner,
manifestez vous le vendredi 18 et samedi 19 fevrier , déraçinons le mal de notre terre,
chefs de l'armée - gouvernement - drs - degagez!
facebook.com/pages/deadman-aka-elmarhoum-109prod/107978999221959+10.00
Music Oriental "law Kount Nesset " musique orientale"law kount nesset", tamer&shereen.
a écouter, à volonté ...
il y a 30 ans, personne n'aurait parié 1 dinar algérien ou 1 dirham marocain, voire 1 livre égyptienne, sur des musiques maghrébo-orientales condamnées à tournée en rond dans la communauté, tapies au fond de nombreux cafés tenus majoritairement par des kabyles.
dans ces lieux de vie underground, connus des seuls immigrés nord-africains, des chanteurs à orchestration minimaliste, faute d'espace, à l'image d'1 dahmane el harrachi ou d'une cheikha rimiti, faisaient pleurer dans leur bière (ou rigoler dans leur ricard) des travailleurs célibataires endimanchés venu là humer, la mine nostalgique, l'air du pays natal.
en janvier 1986, presque par effraction, à travers un festival à bobigny (93: seine-saint-denis, région parisienne : ile-de-france, en france), le raï entrait dans "le paysage musical français".
il servira de détonateur, après l'ouverture de quelques portes, auparavent (année 70), par des artistes kabyles comme idir, lounès matoub, aït-menguellet ou takfarinas. décomplexés, des beurs, à l'enseigne de faudel ou du groupe swat el atlas, se sont mis à s'attacher à la musique "ringarde" des parents, n'hésitant pas à piocher dans leur collection pour réécouter faïrouz ou warda. des jeunes loups des consoles et des platines, ainsi que des chanteurs et des chanteuses, auréolés d'une double culture, algériens comme khaled, mami, fadéla et sahraoui, zahouania, iness mêzel ou hasni, libano-egyptiens comme arm diab, nawal al zoughbi ou tamer & shereen, remettent au goût du jour un patrimoine qui ne demandait qu'à renaître.
d'autres donnent une dimension à des titres qui, autrement, étaient condamnés à demeurer dans les replis les plus profonds de la mémoire collective. qu'aurait été "ya rayah" de dahmane el harrachi sans sa reprise par rachid taha ? quel aurait été le destin, autre que communautaire, de "ghir el baroud" de rimitti si l'orchestre national de barbès ne l'avait pas relifté sous l'intitulé "alaoui" ?
après le couscous (nourriture authentique berbère, rappelons-le), 1er plat préféré des français, des musiques ont fini par suivre (enfin, presque) et retenir sur les pistes de danses mondiales.
aujourd'hui, la france et bien d'autres nations s'"éraïent", "chaâbient", "berbérisent", et se "jeelisent" ou s'agitent façon "new bled".
ces musiques partagées sur yt, en illustrent opportunément l'esprit !+10.00
Kamel El Harrachi - Ch hal Aâyit Mesbar fils du grand dahmane amrani, dit el harrachi, kamel a repris le nom de son père afin de perpétuer sa mémoire en 1991. les observateurs le disent, la ressemblance est troublante, mise à part peut-être la voix, plus douce chez le jeune homme.+9.60
Cheikh El Harrachi Chanson Rare" Aàyit Nsaber Fi Kalbi Wela Sber "+ hommage a aami dahmane el harrachi allah yarhmou nch'allah... .. abderrahmane amrani, mieux connu sous son nom de scène dahmane el harrachi, né le 7 juillet 1925, à el-biar (un quartier d'alger), est un auteur-compositeur algérien de musique chaâbi. il composa notamment « ya rayah », notamment reprise par le chanteur rachid taha. le parcours artistique du chanteur est empruntée de sa propre expérience de la vie en traduisant dans ses chansons toutes les déclinaisons de l'immigritude.
d'origine chaouie du village de djellal par son père qui était le muezzin de la grande mosquée d'alger, le chaâbi de dahmane el harrachi est puisé du vécu de la société à l'image du barde kaddour el alami. sa voix rocailleuse est chantée avec justesse se prête très bien à son répertoire brossant les thèmes de la nostalgie du pays par la diaspora, les souffrances de l'exil, l'amour du pays et la passion pour sa ville natale. dahmane el harrachi émigre en 1949 en france qui lui inspire un grand nombre de ses chansons nostalgiques de son répertoire comme bahdja beidha mat'houl (ce qui signifie en français : bahdjja la blanche qui ne se fâne jamais).
il décède le 31 août 1980 dans un accident de la circulation+10.00